10 jolies habitudes à prendre avec son enfant !

L’écoute empathique : étonnamment, il existe une vérité universelle à propos de l’écoute. Si nous n’écoutons pas, nous ne serons pas écoutés.  Ainsi, lorsqu’un enfant s’exprime, gardons le silence et concentrons-nous sur ce que nous entendons sans rajouter de couches de jugement. Et l’écoute passe aussi par les yeux bien sûr… si nous regardons ailleurs, difficile de convaincre de notre attention totale. De plus, les informations sont transmises principalement par la vue.



Le contact physique et la proximité : nous avons besoin de câlins chaque jour et de petits gestes d’attentions et d’amour. Notre cerveau est conçu pour cela ! Alors, ne nous privons pas d’étreintes, de caresses et de « je t’aime » pour apaiser le stress et faciliter la libération émotionnelle. Lorsque le contact est assez long, l’ocytocine se libère pour réduire l’activité de l’amygdale dans le cerveau. On se sent ainsi admirablement bien ! Notons que les massages contribuent aussi à baisser fortement le niveau de stress, modifient notre ADN et améliorent le sommeil.


La gratitude : prendre l’habitude dès maintenant d’énumérer ce qui nous a fait éprouver de la gratitude dans la journée est un gage de bonheur, d’optimisme et de réussite. C’est le pouvoir de la gratitude. (les neurosciences l’ont prouvé)


Validation les émotions : une émotion a besoin d’être acceptée et exprimée (verbalisée, dessinée, etc.) pour être libérée. Ainsi, prenons l’habitude de le faire tout au long de la journée afin que notre enfant nous imite. De plus, lorsque nous nommons une émotion désagréable, le cortex préfrontal calme l’amygdale dans notre cerveau. L’intensité de cette émotion diminue alors.


Apprendre à échouer : Il n’y a pas de réussite sans de nombreux échecs… c’est ainsi. L’échec est une tentative qui n’a pas encore abouti positivement. Les échecs apportent des enseignements. Merci aux échecs ! En famille, les parents sont une source d’échecs qu’il est important de raconter. « Là, j’ai échoué encore et encore, puis j’ai eu une idée que je n’aurais pas eu si je n’avais pas autant réfléchi et agi. » Pour apprendre à échouer, rien de tel que de décrire les efforts et d’ouvrir le champ des possibles sur toutes les solutions encore existantes.


Encourager à prendre des décisions et à faire des choix : la prise de décisions réduit inquiétude et l’anxiété par la création d’intentions et d’objectifs. Le cortex préfrontal rentre alors en action pour apaiser le siège de la peur (l’amygdale)  . Notons que la prise de décision permet aussi de changer de perspective en s’orientant vers des solutions, cela apaise le système limbique. Rajoutons que cette technique favorise l’autonomie et consolide l’estime de soi des enfants.  Alors, entrainons les enfants à décider en leur proposant des choix ou en leur demandant leur avis régulièrement.


La lecture dès le plus jeune âge : la lecture développe des parties du cerveau des enfants avec les effets suivants : vocabulaire plus développé, concentration accrue, meilleure capacité d’adaptation au milieu scolaire, sociabilité, acquisition de la lecture et de l’écriture plus rapide,… Notons le rôle prépondérant de l’exemplarité. Si l’enfant voit ses parents lire, il sera tenté de lire à son tour.


Respirer : la respiration est un ancrage dans le présent en même temps qu’un formidable moyen de calmer notre mental et d’apaiser notre stress. Il existe même un rythme de respiration optimal pour se sentir bien : la cohérence cardiaque. Ce rythme est de 6 respirations par minute. 2 ou 3 séances de respiration par jour permettent de tenir le stress à distance. Dire à un enfant « a-tu conscience de ton souffle en cet instant » est un moyen de l’aider à se recentrer (en pleine conscience).


Marcher dans la nature : voici le type d’habitude qui rend la vie plus douce. La marche en pleine nature a des effets sur le cerveau : diminution du stress, de la dépression, augmentation de l’optimisme et des pensées positives. Les scientifiques ont aussi découvert que le contact fréquent avec un milieu naturel améliorait l’humeur et développait l’optimisme.


Cultiver l’amour altruiste : souhaiter le bonheur d’autrui et ressentir de l’amour ont des effets fabuleux sur nous. Ces pensées bienveillantes tonifient le nerf vague à l’origine de bienfaits physiques (apaisement, système immunitaire plus solide, résistance à la douleur accrue) et sociaux (expressions faciales en harmonie avec celles d’autrui, sentiment de sympathie). L’amour altruiste est encore plus puissant quand il se concrétise par des actes d’entraide et de générosité.


On résume :

écouter sans juger et aider à verbaliser

faire des câlins et remplir le réservoir d’amour des enfants

dire merci et exprimer sa reconnaissance

valider les émotions

apprendre à échouer

encourager à prendre des décisions et à se fixer des objectifs

pratiquer la co-lecture

respirer marcher dans la nature

cultiver l’amour altruiste et la générosité


Article tiré de "papapositive.fr"

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